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Koshi

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L'échec est la voie du succès; chaque erreur nous apprend quelque chose

[Proverbe japonais]

 

MAI 2017

Au sommaire

EDITO DE LOUIS

ORGANIGRAMME DU KOSHI

LETTRE OUVERTE AUX PARENTS

JOURNEE DES ENFANTS

CONTES JAPONAIS

REMERCIEMENTS

A VOS AGENDAS

 

Vous aussi vous aimeriez donner votre avis,

écrire un article- Contactez Fabienne

 

 

 

 

 





Edito

Pourquoi les grades en Aikido ?

Ceux-ci servent à pouvoir se situer dans la compréhension de l’Aïkido. Ce n’est nullement un concours ou une compétition. On l’appelle « examen » car, en français, il n’y a pas d’autre mot pour cet exercice.

En fait, il sert au professeur à vous situer dans la compréhension de son enseignement hebdomadaire. Pour l’élève, il lui suffit de travailler comme il le fait à chaque cours ni plus ni moins. Quand vous suivez un cours, il n’y a pas de stress… alors quelle différence avec un test ? De plus, dans la grande majorité des cas, c’est le professeur qui vous invite à présenter un examen. S’il vous y invite, c’est que vous répondez à plusieurs critères : les heures de pratique, les mois passés depuis le grade précédent, votre travail à ses cours et bien sûr la relation que vous avez avec ce dernier. Tout ça pour dire qu’il vous connaît et ne vous enverrait jamais au casse-pipe.

Une fois l’examen réussi, on n’est bien entendu pas meilleur que lors du cours précédent, mais prêt à entamer la découverte d’un nouveau palier. Ne vous enorgueillissez pas de cette nouvelle étape; ce n’est qu’une étape et, dans votre vie d’Aïkidoka, vous en aurez beaucoup.

Je pourrais même dire qu’elles ne s’arrêtent jamais.

Par contre, si vous ne réussissez pas, ce n’est pas la fin du monde. L’échec peut avoir diverses raisons. Le plus souvent, le stress a joué un grand rôle et dans ce cas le professeur ne peut pas  grand-chose… sauf dédramatiser l’importance de l’examen.  Ce peut être aussi une erreur d’appréciation de sa part (professeur) ou alors celui-ci attendait mieux de cet élève ayant un bel avenir dans l’aïkido. Il le force à se transcender pour le faire progresser davantage.

Mais, dans tous les cas, ce n’est pas une catastrophe. C’est parfois dur à avaler, j’en conviens, mais cela fait partie de votre vie de budoka.

L’hakama, large pantalon qui se met au-dessus du pantalon de kimono, était autrefois réservé à une certaine caste (nobles, moines et militaires). On dit qu’il servait à cacher le mouvement des pieds. En Aikido, au Japon et encore dans énormément de pays, il est accessible au niveau shodan (1er dan). Tamura Shihan l’a autorisé en Europe et dans les pays dont il était responsable à partir de 2ème kyu. Chez nous, au Koshi, je l’autorise à partir du 4ème kyu si l’élève est dans le sens et l’esprit du club. Il est arrivé cependant qu’au 2ème kyu des élèves n’aient pas été autorisés à le porter.                      Pour les enfants, je l’avais autorisé à partir du 5ème kyu. Avec le recul, je me rends compte de mon erreur surtout pour les enfants qui confondent le port de l’hakama et un rôle de « mini-professeur ».  C’est pour cela que j’ai pris la décision de ne plus faire porter ce dernier qu’à partir du 4ème kyu comme chez les adultes. Le système de barrettes se poursuivra sur la ceinture jaune.

A bientôt,

Louis

Organigramme du Koshi

Louis Van Thieghem – Dojo-Cho – Professeur titulaire et président

Abdesslam Bouilfani – Professeur

Frédéric Heylbroeck – Professeur

Nabil Messaoudi – Professeur

Fabienne Anneet – Professeur cours enfants

Maite Merino – Professeur cours enfants

Karim Bouchiba – Professeur cours enfants

 

Fabienne Anneet – Trésorière

Maite Merino – Secrétaire

Karim Bouchiba – Relations publiques

Jean-Marc Dussein – Adjoint relations publiques

Sabrina Baena – Rédacteur du Koshi News

Nous vous présentons le nouvel organigramme du club afin que les rôles de tout un chacun soient bien reconnus par tous.

Il va de soi que chaque décision prise l’a été avec l’aval de Louis et toujours en parfaite communication avec toutes les personnes ayant un rôle au sein de notre organigramme.

Je voudrais attirer l’attention de chaque membre sur les points suivants :

1- Les cotisations seront à régler sans rappel  de notre part dès le mois de septembre.

2.- Les documents de licence seront à remettre à Maite Merino. En cas d’absence, vous pouvez toujours les remettre à Fabienne Anneet, à Karim Bouchiba ou à Jean- Marc Dussein.

Chaque licence possède une date différente que vous connaissez (située sur le carton que vous a remis l' AFA).

Les cotisations sont à verser sur le compte bancaire ING alors que les licences sont à verser en liquide en joignant le formulaire de licence dûment rempli et signé.

En cas de doute, n’hésitez pas à prendre contact soit avec Fabienne Anneet soit avec Maite Merino.

Nous vous remercions d’avance pour votre bonne collaboration dans notre organisation.

 

Lettre ouverte aux parents

Voilà maintenant 25 ans que j’ai commencé l’Aïkido.

Et oui, j’ai même reçu un diplôme l’attestant !

Il est vrai que je me suis absentée pendant quelques années mais dès mon retour en Belgique, mes pas se sont directement redirigés vers le Koshi.

J’avais 9 ans quand j’ai débuté et très vite j’ai été mordu ! Je voulais faire de l’Aïkido tous les jours et mon papa a dû faire des kilomètres pour me le permettre. Sans lui qui m’a inscrit et soutenu, je n’en serais pas là aujourd’hui.

Je suppose que vous vous demandez où je veux en venir...Je vous rassure ceci n’est pas une autobiographie !

Depuis presque trois ans, je suis membre de la Commission Junior de l’Association Francophone d’Aïkido et notre but est à notre tour de promouvoir et organiser des événements et des stages pour les enfants.

Une journée leur est dédiée et deux stages (minimum) sont organisés par an. Le dernier en date a eu lieu le 2 avril et malheureusement, l’engouement n’était pas au rendez-vous !

Un seul représentant du Koshi Aïkido Dojo, mon fils (et il n’a pas eu le choix lol).

Nous sommes conscients qu’il n’est pas toujours facile de se déplacer et de participer aux différents événements mais il est important pour nos enfants de voir ce qui se fait ailleurs.

Participer aux stages développe le sens critique et améliore par la même occasion les qualités techniques. De plus c’est toujours un moment de rencontre, de partage.

C’est pour cela que nous ne pouvons que vous encourager à participer aux différentes occasions qui vous sont offertes.

N’oubliez pas aussi que le Koshi a toujours été fier de la solidarité et de l’entraide entre ses membres. Des covoiturages sont souvent organisés.

N’hésitez pas à vous manifester.

Mon souhait : vous voir plus nombreux à ces différents évènements et que vos enfants se sentent faire partie de la grande famille des aïkidokas.

Dès lors, à vos agendas ! La prochaine journée des enfants aura lieu le 21 mai.

Celle-ci débute vers 9h00 avec des jeux parents-enfants et différentes activités (château gonflable, jeux de ballons, et de nombreuses surprises). Dans l’après-midi, les enfants auront la chance de participer à un stage de Sensei Paul Van Lierde (ancien élève du Koshi!) maintenant 6°Dan.

J’espère vraiment vous y voir nombreux.

Je reste disponible pour plus d’informations et n’oubliez pas de vous inscrire chez moi !

Maite

Contes Japonais

A telle âme telle arme

"Le sabre est l'âme du samouraï ", nous dit l'une des plus vieilles maximes du bushido, la Voie du guerrier. Symbole de virilité, de loyauté et de courage, le sabre est l'arme favorite du samouraï. Mais dans la tradition japonaise le sabre est plus qu'un symbole philosophique : c'est une arme magique. Il peut-être maléfique ou bénéfique selon la personnalité du forgeron et du propriétaire. Le sabre est comme le prolongement de ceux qui le manient, il s'imprègne mystérieusement des vibrations qui émanent de leur être. Selon la vision l'antique religion shinto, la fabrication d'un sabre est une véritable alchimie où l'harmonie intérieure du forgeron est plus importante que ses capacités techniques. Avant de forger une lame, le maître armurier passait plusieurs jours en méditations variées, puis il se purifiait en procédant à des ablutions d'eau froide. Revêtant des vêtements blancs, il se mettait alors au travail, dans les meilleurs conditions intérieures pour donner naissance à une arme de qualité.
Masamune et Murasama étaient d'habiles armuriers forgerons qui vivaient au début du XIV siècle. Tous les deux forgeaient des sabres d'une très grande qualité. Murasama, au caractère violent, était un personnage taciturne et inquiétant. Il avait la sinistre réputation de forger des lames redoutables qui poussaient leurs propriétaires à de sanglants combats ou qui, parfois, blessaient son porteur. Ces armes eurent très vite la réputation d'être assoiffées de sang et furent tenues pour maléfiques. Par contre Masamune était un forgeron d'une très grande sérénité qui se livrait à un rituel de purification systématiquement pour forger ses lames. Elles sont considérées comme les meilleures du pays. Un homme, qui voulait tester la différence de qualité entre les modes de fabrication des deux armuriers, plaça un sabre de Murasama dans un cours d'eau. Chaque feuille dérivant à la surface, qui touchait la lame, fut coupée en deux. Ensuite, un sabre fabriqué par Masamune fut placé dans le cours d'eau. Les feuilles semblaient éviter la lame. Aucune d'elles ne fut coupé, elles glissaient toutes intactes, le long du tranchant comme si celui-ci voulait les épargner. L'homme rendit son verdict : " La Murasama est terrible, la Masamune est humaine!"

Le Ki

Un maître du combat à main nue enseignait son art dans une ville de province. Sa réputation était telle dans la région qu'il défiait toute concurrence : les pratiquants boudant tous les autres professeurs. Un jeune expert voulu en finir de ce monopole, ce règne. L'expert se présenta à l'école, un vieillard lui ouvrit la porte. Sans hésiter le jeune homme annonça son intention. Le vieil homme, visiblement embarrassé, tenta de lui expliquer combien cette idée était suicidaire, étant donné la redoutable efficacité du maître. Pour impressionner ce vieux radoteur qui semblait douter de sa force, l'expert s'empara d'une planche et, d'un coup de genou, il la cassa en deux. Le vieillard demeura imperturbable. Le visiteur insista à nouveau pour combattre avec le maître, menaçant de tout casser. Le vieux bonhomme le pria alors d'attendre et il disparut. Quand il revint peu après, il tenait à la main un énorme morceau de bambou. Il le tendit au jeune en lui disant : "- Le maître a l'habitude de casser avec un coup de poing des bambous de cette taille? Je ne peux prendre au sérieux votre requête si vous n'êtes pas capable d'en faire autant." S'efforçant de faire subit au bambou le même sort que la planche, le jeune présomptueux dut finalement renoncer, épuisé, les membres endoloris. Il déclara qu'aucun homme ne pouvait casser ce bambou à main nue. Le vieillard répliqua que le maître, lui , pouvait. Il conseilla au visiteur d'abandonner son projet tant qu'il ne serait pas capable d'en faire autant. Excédé, l'expert jura de revenir et de réussir l'épreuve. Deux années passèrent pendant lesquelles il s'entraîna intensivement à la casse. Chaque jour il se musclait et durcissait son corps. Ses efforts portèrent leurs fruits car il se présenta à nouveau à la porte de l'école, sûr de lui. Le même petit vieux le reçut. Exigeant qu'on lui apporte l'un des fameux bambous pour le test, le visiteur ne tarda pas à le caler entre deux énormes pierres. Il se concentra quelques secondes, leva la main puis il cassa le bambou en poussant un cri terrible. Un sourire de satisfaction aux lèvres, il se retourna vers le frêle vieillard. Celui-ci fit un peu la moue et déclara : " Décidément, je suis impardonnable, je crois que j'ai oublié de préciser un détail ! le maître casse le bambou … sans le toucher." Le jeune homme, hors de lui, répliqua qu'il ne croyait pas aux exploits de ce maître dont il n'avait même pas pu vérifier la simple existence. Saisissant alors un solide bambou, le vieil homme le suspendit à une ficelle qu'il accrocha au plafond. Après avoir respiré profondément, sans quitter des yeux le bambou, il poussa alors un cri terrifiant qui venait du plus profond de son être, et sa main, tel un sabre, fendit l'air pour s'arrêter à 5 centimètres du bambou … qui éclata. Subjugué par le choc qu'il venait de recevoir, l'expert resta plusieurs minutes sans pouvoir dire un seul mot, pétrifié. Finalement, il demanda humblement pardon au vieux maître pour son odieux comportement et le pria de l'accepter comme élèves.

 

 

Remerciements

Le Koshi tient à remercier les sponsors qui nous ont fait de la fête de Saint Nicolas une réussite.

Il s’agit :

Du Delhaize au Mutsaard

Ainsi que

Le Carrefour Express – Rue Coghen à Uccle – dont le gérant n’est autre que notre ami Yakup Akay

Nous remercions également le Carrefour Express – Rue Coghen à Uccle pour sa participation à la réussite du Kagami Biraki.

 

A vos agendas

Stages donnés par Louis

MAI 2017

13                  Examens fédéraux

18-22              Russie

25-27              Stage Mer Tony

JUIN 2017

18                  Misogi Blaton                       10h à 12h

25                  Ostende

 

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